Le temps des fleurs

En allant promener dans la colline voisine
Je vis la Capucine enjouée me faire de l'oeil
Entre mes doigts fébriles, je saisis sa taille fine
D'un regard désirant, elle voulait que je la cueille

 

Elle me dit : " doucement, vas-y tendrement
Je suis une princesse dans la fleur de l'âge
Ne réclamant sur ses pétales charmants
Que les caresses allégées d'un doux rivage "

 

Elle avait la grâce d'un bouton de rose
La fragrance irrésistible d'une fleur de lys
Les mystères d'une orchidée à peine éclose
Entre mes mains, tel un bourgeon de myosotis

 

Ô Capucine, Ô ma douce Capucine
Mon coeur sera pour toi, une fleur de coton
Et dans nos draps de soie, ma violette divine
Nous ferons naître les boutures de la passion.



Vim "Le temps des fleurs"

Capucine de la thyle

Photo du site dodain.benoit.perso.neuf.fr

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